À propos · Alexandre Heinrichs
23 ans à performer.
Et le jour où tout a changé.
Un collègue m'a dit un jour : "Tu ne passeras jamais à l'action. Tu es trop bien dans ta zone de confort."
C'était la phrase dont j'avais besoin pour comprendre que je me mentais à moi-même depuis des années.
Photo portrait à remplacer
Chapitre 01
La banque, l'ambition,
et la spirale silencieuse.
Après mes études, j'ai rejoint le Groupe Pictet à Genève. Mes parents étaient fiers. Mes amis aussi. C'était l'une des banques privées les plus prestigieuses de la place — et j'y étais. Ambitieux, focalisé, déterminé à progresser.
Les années ont passé. Les responsabilités ont grandi. Une équipe à manager. Des projets critiques. Des délais serrés. Et en parallèle — une maison, deux enfants, une vie de famille qui demandait autant que le travail.
Le stress s'est installé progressivement. Si progressivement que je ne l'ai pas vu venir. Je performais, puis je m'épuisais. Je prenais des vacances, je recouvrais de l'énergie, je revenais — et le cycle recommençait. Mais dans la durée, la pente était clairement descendante.
Le corps a fini par parler avant la tête. Presque en burnout, j'ai cherché de l'aide — médicament, yoga, méditation, huiles essentielles, nutrition. J'ai tout essayé, tout appris. Non pas comme hobby — comme nécessité de survie.
Chapitre 02
Le rêve qui attendait.
Et la phrase qui a tout changé.
Pendant ces années, j'avais un rêve qui ne me quittait pas : me lancer dans l'entrepreneuriat. Je partageais cette idée autour de moi — à ma femme, à mes collègues, à mes amis. J'avais des projets, des plans, des envies.
Et puis un jour, un collègue m'a arrêté net. Je lui parlais encore une fois de mes projets entrepreneuriaux quand il m'a dit :
Ça a fait mal. Et c'était vrai. Je me cachais derrière mes projets pour ne pas avoir à les réaliser. Le stress de ne jamais me lancer avait grandi si fort qu'il avait fini par dépasser le stress de quitter ma sécurité.
Ma famille voyait aussi que quelque chose ne tenait plus. Il fallait que quelque chose change.
Chapitre 03
La n-ième réorganisation.
Et cette fois, j'ai dit oui.
En mai 2022, une nouvelle réorganisation interne. On me propose un poste dans lequel je ne me projette pas. Une proposition de plus dans une direction qui n'est pas la mienne.
Mais quelque chose avait changé en moi. Le stress de ne jamais me lancer — de finir ma carrière en me demandant "et si j'avais essayé ?" — avait pris le dessus sur le confort de la sécurité financière. Pour la première fois, rester me faisait plus peur que partir.
Montagne / chalet à remplacer
Mon lieu de clarté.
Pendant toutes ces années, Villars a été mon sanctuaire. En pleine nature, en montagne, loin du bruit de Genève — c'est là que je venais me ressourcer les week-ends. C'est là que j'ai planifié mes projets, relu mes notes, pris les décisions importantes.
Aujourd'hui, c'est là que j'accompagne certains de mes clients lors de la Journée Clarté. Parce que je sais ce que cet endroit fait à l'intérieur — il décompresse ce que les salles de réunion compriment.
avait pris le dessus sur
la peur de perdre ma sécurité.
Pendant ma période de préavis, j'ai suivi une formation de coaching avec Jay Shetty, une certification de professeur de méditation avec thePath — et j'ai découvert que le coaching était ma vraie vocation. Pas pour conseiller. Pour aider les autres à trouver leurs propres réponses.
Chapitre 04 — Aujourd'hui
De la banque
au coaching. Et pourquoi ça change tout.
Mon premier client de coaching, c'était dans le milieu bancaire — bilans de personnalité Insights MDI, gestion du stress, performance. J'étais dans un environnement que je connaissais parfaitement. Aligné avec qui je suis. Et avec ce que je voulais devenir.
Ce que j'ai compris très vite : mes clients ne manquent pas d'informations. Ils manquent de clarté. Ils tournent en rond non pas parce qu'ils ne savent pas — mais parce que le brouillard intérieur les empêche de voir ce qu'ils savent déjà.
J'ai vécu ça. La spirale d'épuisement, la peur de rater, la pression de l'entourage, le sentiment de trahir ce qu'on a construit si on change de direction. Je ne parle pas de votre monde depuis l'extérieur. J'en viens.
RECONNECT est né de cette expérience — une méthode construite sur ce que j'ai vécu, testé et raffiné avec plus de 120 clients. Pas une théorie. Un parcours éprouvé.
"Mon rôle n'est pas de vous donner des réponses. C'est de créer l'espace dans lequel vous trouvez les vôtres — plus vite, plus clairement, avec moins de dommages collatéraux."
— Alexandre Heinrichs
Travaillons ensemble
Si mon histoire
ressemble à la vôtre —
C'est pour ça que j'ai créé RECONNECT. Et c'est pour ça que je commence toujours par écouter avant de proposer quoi que ce soit.
